Après avoir été chef de clinique, je me suis d’abord installé dans une clinique gérée par des médecins. J’ai pu y apprécier le travail dans une clinique indépendante. A l’époque, je ne pouvais m’imaginer travaillant au service d’un groupe. Au fil des années, ma position a changé… J’ai pris conscience des contraintes en termes de gestion, de sécurité et de stratégie de développement en travaillant de façon isolée. J’ai donc accepté un nouveau poste au sein d’un groupe… Plus tard, j’ai été sollicité par des collègues de Provins pour les aider à redresser leur clinique… J’ai relevé le défi. Avec les médecins et le personnel, j’ai mis en place de nouveaux outils pilotés par un comité de direction, qui se réunissait chaque semaine. L’arrivée de Vitalia nous a permis de progresser encore davantage en consolidant le travail réalisé et en ouvrant de nouvelles perspectives…
D G : Saint-Brice est une clinique de province dont dépendent des personnes et des familles entières de la région. Le facteur humain et relationnel est très important et j’y suis très attaché… Mais Saint-Brice est avant tout un pôle d’excellence chirurgical. Nous n’y pratiquons que la chirurgie et travaillons en collaboration avec l’hôpital pour toutes les autres spécialités. Notre deuxième spécificité : nous constitutions un établissement à taille humaine dont le personnel fait preuve d’une très grande réactivité.
Dans chaque établissement, chaque praticien a deux interlocuteurs au niveau de la direction : un directeur opérationnel et administratif et un président médecin. Nos contacts sont permanents mais nous accordons une importance toute particulière à l’accueil des nouveaux praticiens qui sont accompagnés! Avant même leur arrivée, ils sont présentés à la CME. Ils bénéficient d’une aide et d’un soutien permanents. Pour faciliter leur intégration, des soirées et réunions de travail avec leurs confrères et médecins généralistes de la région sont organisées. Notre profession est basée sur une relation de compagnonnage.
L’un n’empêche pas l’autre... Bien au contraire ! La notion d’équipe médicochirurgicale est très importante. Le nouveau praticien sera toujours aidé par un confrère, surtout les 3 ou 5 premières années. Il est régulièrement tenu informé de la gestion et de la progression de son activité. Le plus important à mes yeux : que chaque praticien s’épanouisse dans l’établissement, afin qu’il puisse donner le meilleur de lui-même. Je ne raisonne pas en termes de chiffres… Dès son arrivée, le médecin fait un état des lieux du matériel lié à sa spécialité et nous rend compte de ce dont il a besoin. La clinique est prête à faire des investissements.
D G : Ce fut une approche extrêmement personnalisée. Ils ont compris que l’intégration de notre clinique serait un enrichissement pour le groupe. Il y avait une logique géographique mais aussi humaine. Leur but n’est pas de détruire des petits établissements mais de conserver les spécificités régionales et de trouver des synergies entre tous. Ils n’ont parachuté personne d’en haut… Au contraire, ils ont laissé les médecins développer ces synergies. De nombreux groupes n’ont pas eu cette intelligence. Vitalia utilise les compétences locales et chaque établissement bénéficie des outils du groupe.

Daniel Gonties
« Le plus important c’est que chaque médecin s’épanouisse dans l’établissement »

« Notre profession est basée sur une relation de compagnonnage »